Estimer facilement le nombre d’actions d’une entreprise

Vous souhaitez ouvrir le capital de votre entreprise à de nouveaux actionnaires. Dans le cadre de cette ouverture de capital, vous souhaitez vendre des actions de votre SAS. Bien entendu, vous estimez que le prix de ces actions ne peut pas correspondre au prix fixé lors de la création de votre entreprise. Vous vous demandez donc comment déclarer cette différence au moment où les actions ont été achetées et suggérer une augmentation de la valeur nominale de vos actions.

Quelle est la valeur nominale d’une action ?

Pour connaître la valeur nominale d’une action, il suffit de diviser le montant du capital de la société par le nombre d’actions en circulation. Cette donnée figure généralement dans les statuts de l’entreprise et s’exprime toujours en euros.

Voyons ce que donne ce calcul dans un cas simple :

Imaginez une société dotée d’un capital de 5 000 € réparti en 5 000 actions. La valeur nominale de chaque action est alors de 1 €. Le calcul est limpide : 5 000 (capital social) divisé par 5 000 (nombre d’actions) donne 1 € par action.

La valeur nominale d’une action peut-elle évoluer ?

La valeur nominale d’une action n’est pas figée dans le temps. Elle peut très bien augmenter ou diminuer, mais cette modification doit être approuvée lors d’une assemblée générale extraordinaire. Plusieurs situations peuvent pousser à revoir cette valeur :

Voici les principaux cas où la modification de la valeur nominale d’une action peut s’envisager :

  • Intégration de réserves non distribuées dans le capital
  • Renforcement de l’image de la société grâce à une augmentation du capital
  • Absorption de déficits passés pour rétablir des capitaux propres supérieurs à la moitié du capital social
  • Départ d’un associé
  • Arrivée d’un nouvel associé ou actionnaire

Cependant, dans bien des cas, augmenter la valeur nominale ne répond pas vraiment à l’objectif poursuivi. Si le but est de préserver une position majoritaire ou de valoriser l’entrée d’un nouvel actionnaire, il faut avoir généré suffisamment de bénéfices au préalable pour augmenter véritablement le capital. Autrement, une simple modification de la valeur nominale ne suffira pas : il faudra apporter de nouveaux fonds.

Face à cette situation, la prime d’émission apparaît souvent comme la solution la plus adaptée.

Qu’est-ce que la prime d’émission ?

La prime d’émission vient compenser l’écart entre la valeur nominale des actions et leur valeur réelle au moment de l’entrée de nouveaux investisseurs. Autrement dit, lorsqu’un nouvel actionnaire achète des actions à un prix supérieur à leur valeur nominale, la différence constitue la prime d’émission.

Instaurer une prime d’émission se justifie dans plusieurs circonstances :

  • Existence de réserves accumulées qui ne figurent pas au capital
  • La société dispose d’actifs à fort potentiel de croissance
  • Présence d’une équipe reconnue pour ses compétences techniques ou stratégiques

Comment fonctionne la prime d’émission avec les nouveaux actionnaires ?

La prime d’émission est demandée aux nouveaux actionnaires lors de l’achat de titres. Son montant est défini par la société émettrice, et négocié selon l’attractivité de l’entreprise ou la rareté des places disponibles.

Un exemple concret permet de mieux saisir le mécanisme :

Reprenons le cas d’une société au capital de 5 000 € composé de 5 000 actions à 1 € l’unité. Si vous souhaitez accueillir un nouvel actionnaire en émettant 200 actions supplémentaires pour un montant total de 200 000 €, voici comment procéder :

  1. Émission de 200 actions nouvelles, valeur nominale : 1 € chacune, soit 200 €.
  2. Demande au nouvel actionnaire d’une prime d’émission de 199 800 €.

Côté comptabilité, l’opération se traduit par des mouvements précis sur les comptes de la société :

  • 101300 : Capital souscrit et libéré
  • 104100 : Prime d’émission

Voici comment l’enregistrement peut apparaître :

date compte lettrage débit direct crédit
11 avr. 2018 101300 Capital désigné et versé , 200,00
11 avr. 2018 104 100 Prime d’émission , 199 800,00
11 avr. 2018 512 000 banc 200 000,00 ,

Si le paiement n’est pas immédiat, d’autres comptes sont sollicités :

  • 456200 : Capital des actionnaires non versé
  • 101200 : Capital souscrit non versé
  • 101300 : Capital souscrit et libéré

FAIRE DU TRADING AVEC UNE BANQUE Spécialisée

Maintenant que la mécanique de la valorisation d’une action n’a plus de secret pour vous, l’envie d’aller plus loin vous titille peut-être. Si l’investissement vous attire, il est possible de s’orienter vers les investissements de trading en ligne, qui offrent une panoplie d’avantages. Opter pour ce type de plateforme permet aussi d’accéder à des banques spécialisées dans le trading, comme FlowBank. Ce choix ouvre la porte à des conditions bancaires spécifiques et à des outils connectés à votre compte, pour gérer vos investissements sans friction.

Le trading en ligne, c’est miser sur des plateformes dynamiques, conçues pour saisir les opportunités dès qu’elles se présentent. D’un simple coup d’œil, vous accédez à la valeur des actions sur le marché, suivez leur évolution en temps réel et affinez vos analyses. Après quelques semaines, on prend vite le pli : repérer les tendances devient plus naturel, et l’investissement plus pertinent. Sans oublier que ces plateformes liées aux banques proposent souvent des tarifs compétitifs, capables de séduire les investisseurs débutants comme aguerris.

Adopter une plateforme de trading, c’est aussi profiter d’un accompagnement sur-mesure. Les utilisateurs bénéficient d’un accès direct à des professionnels du trading pour répondre aux questions et guider les premiers pas. Pour ceux qui débutent, c’est une rampe de lancement précieuse, sans paperasse inutile ni délais bancaires. Ici, chaque investisseur garde la main sur ses fonds, prêt à agir au moment opportun. En somme, choisir une plateforme de trading, c’est s’offrir l’agilité et la réactivité pour saisir sa chance quand elle se présente.

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